Le violon noir de Maxence Fermine


Après le somptueux : Neige de Maxence Fermine, j'ai voulu poursuivre la découverte de son oeuvre.
Le violon noir me semblait tout à fait adéquat.

Johannes Karelsky est un violoniste particulièrement doué qui se retrouve un beau jour enrôlé dans l'armée napoléonienne. Il y découvre l'horreur des combats et la faculté des hommes à redevenir des êtres primaires quand leur vie est en jeu. Au cours d'un combat, Johannes tombe transpercé par une lance et blessé. Lorsqu'il ouvre à nouveau les yeux, il aperçoit une femme très belle, à la voix si pure qu'elle le transporte.
Elle le hantera pendant des semaines. Quelques temps plus tard, il se retrouve à Venise et se voit partager le domicile d'un grand luthier, Erasmus. Il y découvre un violon noir, le chef d'oeuvre d'une vie dont il rêve bien sûr de connaître l'histoire. L'amitié et la complicité va vite naître entre les deux hommes autour de l'instrument mystérieux et du chant de cette femme insaisissable ...

C'est avec plaisir que j'ai pu retrouver la plume de Maxence Fermine et en apprécier la poésie. J'ai aimé l'atmosphère que je sentais naître de ses mots mais voilà : je suis restée un peu en dehors de l'histoire. Elle ne m'a pas enchanté comme Neige. Peut-être en attendais-je trop ou cela faisait-il trop peu de temps que j'avais savouré cette superbe oeuvre qu'est Neige. J'ai donc été déçue mais je ne renonce pas pour autant à découvrir d'autres oœuvres de cet auteur.

----------------------------------------------------------------
Editions Points
2002